Voyons voir

Publié: 20/09/2016 dans Brèves du Net

Comment se peut-il que je vous émouvasse. Vous autres poupées russes, emboîtements de codes, devoirs et autres problèmes enveloppant votre être naturel. On a tous nos petites priorités mais il reste le rire de la raison.

Un beau matin j’ai su par voie de presse radio que le gouvernement polynésien lançait un appel à projets pour lutter contre l’obésité, expliquant le plus simplement du monde qu’il a fait tout ce qu’il a pu, peine perdue, le fléau s’étend et il coûte désormais quelque 15 milliards de francs pacifique à la collectivité. Guère plus avant on apprend que l’enveloppe budgétaire dédiée est de 30 millions de ces mêmes francs (1 neuro fait 110 francs pacifique(s)).

Dès le lendemain sur l’ineffable répondeur de radio1 un taata tahiti a eu tribune en disant

… Et ils donnent 30 millions, c’est rien 30 millions à côté de 15 milliards

C’est un peu triste de n’avoir ni raison ni tort en s’esclaffant de ce qu’on a mis le doigt en plein sur le noeud. Tout d’abord ces 30 millions ne sont pas donnés et ensuite ces 15 milliards ont beau coûter ils sont quoiqu’il en soit payés à quelqu’un et quand on veut regarder l’obésité en polynésie il est utile de se rendre compte qu’il s’agit d’une industrie.

Ceci m’a un jour fait dire que si on peut déplorer la crasse de nos matières grises, la matière grasse elle est choyée. J’ai prié pour qu’ils reçoivent mon projet, que j’aurais certainement lancé comme suit.

Combattre l’obésité est impossible, ça n’existe pas en tant que chose à combattre. Par contre on peut combattre les obèses… Et là pas besoin de chirurcaliser les frappes, encore moins de se préparer sérieusement. La chose est infaisable mais pas dénuée de truculence, je vous fais néanmoins grâce des détails de l’offensive tous azimuts que j’ai entrevue mentalement.

Heureusement qu’au fin centre du pacifique sud rien ne presse jamais vraiment quand il s’agit de réformes propres à tailler dans le dur.

La campagne d’annonce de cet appel à projet, en plein mois de juillet, a reçu un renfort étranger. Toujours par la radio j’entends qu’en amérique du sud, en argentine ou voisinage :

…le gouvernement a décidé de frapper un grand coup pour enrayer l’obésité qui frise les 60% de la population et de mettre en oeuvre une politique publique forte. Il décide d’interdire les jouets dans le apimil et les kinder surprise.

Chez Djefbernier ont aime se moquer et là, ben on est resté coi. On nage dans le sidéral. Au jour d’aujourd’hui je me rends compte qu’on a de la ressource en amérique du Sud, voilà une initiative qui malgré tous les désagréments qu’elle mène va avoir sa petite chance de vaincre

Bref on est mi septembre quand j’assiste, encore à la radio à une offensive télévisuelle contre l’obésité. Documentaire sur l’obésité retransmis à la radio, le gras n’a qu’à bien se tenir. Nous autres malbouffeurs en avons été quitte pour notre soirée. Tahiti ? Y’a qu’à lever le nez pour voir plus gros que soi. Mais avec 30 millions qu’est-ce qu’on peut faire d’autre qu’un docu ?

Ah, j’en oublierais presque que vous êtes en guerre dans une nation d’ores et déjà dépecée.

Histoire de ne pas inonder la toile je vous épargne les mots-clés de mon état d’âme.

 

 

 

 

Il est des lectures

Publié: 19/09/2016 dans Brèves du Net, Pas vite lu

J’ai donc mis les mains sur un clavier, c’est un vieux pomme mais ça le fait, l’arobassse, ça change tout. Un poil plus avant c’est les pieds que j’ai fini par bien mettre au restaurant du golf, où j’ai désormais copains, dont le chef qui sait qui je suis, ça ne gâche rien. Un havre wifi Juste au bas de ma montagne, il fait beau, du vent à kitesurf et c’est dimanche.

Comme de juste dans le coin sous le vent, une table surplombant la piscine déserte, juste après les arbres battent des mains et les cocotiers, eh bien on leur voit le front.

Je déplore de longue date le phénomène vidéo et mon vieux des textes c’est toujours autre chose. Si fait qu’en traversant A toi l’honneur dans mes premières diagonales de lecture je me suis posé chez Richard Millet. En voilà un qui sait y faire.

Le monsieur concentre en peu de mots le feu de son acuité sensorielle sur le coeur des symboles qui écrasent les peuples occupés. Pour qui compte avec le pouvoir de la déclaration, et certainement les politiques en sont, ce genre de lecture n’est pas utile à commettre. C’est vous qui voyez. La vérité a de ces accents…

Par ce biais de confirmation qui je l’avoue me fascine j’en reviens à ma situation d’ultra privilégié qui a néanmoins arpenté plus d’une fois des vallées de larmes. Au milieu de la forêt au dessus du golf d’Atimaono, sur la meilleure terre du monde, en simple squatteur désormais assimilé, où chaque coup de pioche fait massacre de vers de terre je respire le dernier air pur de la planète. Chaque jour je me réveille plus fort et plus libre que la veille. Je prête attention aux délices de l’inspiration qui fait le fardeau léger ; bien conscient que ce n’est pas le lot commun, m’enfin je suis où j’ai voulu être et n’y suis arrivé ni trop tôt ni trop tard.

Sauvez ce qui peut l’être et un peu mieux qu’à l’image des réfugiés, déplacez-vous plutôt avant de le devoir. Si je peux me permettre.

 

Mots-clés : urgence, Sauve qui peut, demerden sie sich, Hollande président, lire c dire, Tahiti, Papara, Atimaono, Golf, restaurant, nonchalance

 

Bonnes gens

Publié: 17/09/2016 dans Brèves du Net

je vous donne des nouvelles.

comme je vous plains. Depuis ma frange.

Alors j’ai planté. De la nourriture qui se multiplie elle-même. Et puis petit à petit j’ai démultiplié en allant à la pêche, plus au fusil sous-marin, la chose étant léthale, addictive et hautement fatiguante. Non, pas moins fatigante mais infiniment plus sure : la pêche en poti marara. Voilà pour le lien, histoire de voir de quoi il retourne. Mon capitaine m’appelle le loup de la jungle mais il a fini par remarquer que je suis aussi un peu seigneur des mers, de ceux qui vont à droite quand tu leur dis à gauche. Et à grands coups de prière scientifique nous allons l’autoroute de la fortune.

Chers amis, followers, j’ai eu envie de vous donner de mes nouvelles à plus d’une reprise. Mais Tahiti c’est vraiment pas le pays d’internet. A Rangiroa d’ailleurs ils l’appellent Interniet.

M’enfin sur le sujet de la connexion ça bouge un peu, concurrence oblige. Et même ainsi vous seriez verts de voir ce qu’on nous vend pour du haut débit. Comme l’a fait remarquer un chroniqueur radio (rires et chansons Tahiti, sisi) on ne peut pas avoir ce service comme partout ailleurs dans le monde, vu qu’on est pas comme partout ailleurs.

Le 13 novembre à 13 h je me suis dit allez hop un pti coup d’info radio, et j’ai eu le droit au président Hollande déclarer la guerre. Sur les premières mesures je jurerais avoir entendu Sarko, et puis non, Toumou entendra le lendemain un gonz de droite dire :

Vous avez dit que c’était la guerre eh bien faites là

Si c’est pas puant. Que n’a-t-il dit

… Eh bien faisons là

Du coup une cop21 et des élections sur fond d’état d’urgence, si c’est pas bien tombé pour les contestataires.

Toujours à la radio j’ai entendu un gonz dire que ces négociations sur le climat ne devraient pas être menées par des croulants qui seront crevés dans 20 ans.

Il n’empêche que ces négociateurs ont du en faire une de ces chouilles avec leur truc historique.

Bon, bon, je ne suis pas mort. J’ai un beau jardin dans la montagne, et je me suis tapé une super infection du côté de l’orteil gauche. Mon jardin c’est la pluie qui arrose et il a eu plus que son compte. Vraiment le confort, ça manque, mais y’a tant de contreparties à vivre dans la frange de la frange que je prends mon partie de quelques boutons, un peu partout faut dire ce qui est.

Allez je vais lire un peu la communauté et puis cette nuit avant de retourner, je vous fais un pti billet.

 

 

 

[…]Avant que le mot Religion se fût introduit dans le monde, on n’était obligé qu’à suivre la loi naturelle, c’est-à-dire à se conformer à la droite raison. Ce seul instinct était le lien auquel les hommes étaient attachés ; et ce lien, tout simple qu’il est, les unissait de telle sorte que les divisions étaient rares. Mais dès que la crainte eût fait soupçonner qu’il y a des Dieux et des Puissances invisibles, ils s’élèvent des autels à ces êtres imaginaires, et, secouant le joug de la nature et de la raison, ils se lièrent par de vaines cérémonies et par un culte superstitieux aux vains fantômes de l’imagination.

 

Quoi qu’il en soit de cette multitude de Divinités, ceux chez qui elles ont été adorées et qu’on nomme Païens, n’avaient point de système général de Religion. Chaque République, chaque Etat, chaque ville et chaque particulier avait ses rites propres et pensait de la Divinité à sa fantaisie. Mais il s’est élevé par la suite des législateurs plus fourbes que les premiers, qui ont employé des moyens plus étudiés et plus sûrs en donnant des lois, des cultes […].

 

Page 26 vient l’annonce de l’examen des 3 législateurs qui ont balayé le paganisme. Moïse, Jésus et Mahomet. Super d’actualité çà non ? Je me suis bien marré avec Saucisson, j’espère que vous aussi, lui non plus n’est pas Charlie. Rien ne me ferait plus plaisir de linker proprement, ça rame vraiment trop pour employer la routine de copie d’@dresse depuis l’historique de navigation. Comme j’ai titré plus tôt vous avez des doigts pour la plupart. Et je ne veux pas croire qu’un lien est plus alléchant quand il suffit de cliquer dessus.

 

Pour en revenir à ce traité des 3 imposteurs, vu l’époque je pourrais bien prendre ce qui va constituer toute la matière de l’examen pour une nouvelle mythologie, mais j’hésite. Je ne sais toujours pas comment, ni même pourquoi s’inquiéter de vérifier l’invérifiable. La démonstration proposée n’est pas encore disponible sur youtube, m’enfin ça pourrait peut-être servir en cours de laïcité (blague de Troll, je crois).

 

Vraiment ce pdf m’amuse beaucoup, je me demande si les anecdotes qui y sont relatées sont bonnes pour la notoriété publique. Avec ça et le poids des convictions expliqué par Ploum ou JP Petit, yoananda disparu… ; je me range à l’avis de l’ami Nourantin, ça se délite sévère. Faudra que je passe voir les nouvelles de la sobriété heureuse de Pierre Rabbi. J’ai entendu sur l’intertube sonner le glas pour les zones blanches de l’hexagone et je l’avoue volontiers, j’ai souri. Si ça se trouve l’homme prend déjà ses pti dèj en flânant sur fb…

 

Mon bon ami, cher lecteur, j’ai un fort à priori négatif pour la révolution vidéo qu’on nous chante partout histoire de dealer des gadgets. Mon à priori négatif va à l’extraction de l’homme des conditions des vies qui lui sont naturelles. Est-ce seulement parce qu’il en faut pour tous les goûts et tous les âges, et tout le temps de la nouveauté, que j’ai constaté, comme vous, l’avalanche sous quoi le câble et les écrans nous enseveli ?

 

Avec nous nos fils et nos compagnes !

 

 

Ca m’embête quand même un peu toutes ces fautes de frappe dans ce traité des 3 imposteurs, on dirait de temps en temps une erreur de reconnaissance de caractère mais pas toujours, là nous avons le l et le m qui sont voisins sur le clavier, et un sens de phrase altéré :

 

Voilà quel fut Moïse en Egypte, où il eut tout le temps et mes moyens d’étudier les moeurs des Egyptiens et de ceux de sa nation, leurs passions dominantes, […]

 

Je sais que c’est dur moi-même y échouant vu qu’y a pas que l’écriture et la lecture dans la vie, mais faut se relire surtout quand on fait tout un foin de la qualité de son travail et qu’on entend le protéger de toute reproduction ; c’est mon avis. Se relire et puis demander à quelqu’un d’y jeter un œil.

 

Dans ce pdf je retrouve ce que j’avais découvert chez Isaac Asimov, qui sûrement le tenait d’un autre, où l’ignorance et l’inertie des peuples sont la meilleure protection des gouvernants. Non seulement çà mais que pour l’homme le sens de la vie se résume à exercer son pouvoir.

 

Paraît-il le travail disparaît, et c’est le robot abeille de Goggle qui va se charger de tenir l’apocalypse à distance (j’ai vu la pub, elles ne piquent pas les enfants qui lisent dans l’herbe haute). On n’a pas fini de chanter « laissez la place aux jeunes », dommage je trouve ça con et, pour couronner, elle se chante très régulièrement à Tahiti ; si vous voyiez l’état des jeunes par içi. Quand je pense qu’on n’a pas fini non plus d’expérimenter.

 

 

J’espère que vous connaissez tous la youtube vidéo conférence d’un petit gros chauve, habillé en noir. Ce n’est pas si long mais laissez-moi vous indiquer que la première question qui fuse de l’assemblée après la présentation de ce qui va se dire est de toute beauté. Ce genre de beauté qui ne marque pas la mémoire mais qui fait son effet à chaque rencontre. Promis. Ensuite et bien le gars connaît son sujet et il anime plutôt pas mal. Il arrive même à faire tomber les mâchoires les plus averties. Je crois que le Lord en parle admirablement bien dans un de ces billets. Mieux que moi toujours mais il n’a pas biberonné autant de récré A2 que votre serviteur. D’autres se joignent à la lutte, je les salue au passage.

 

Page 37 ça accuse de plagiat à tours de bras et je me demande si un spécialiste catholique par exemple n’y lirait rien de bon. Quoiqu’il en soit l’auteur s’amuse beaucoup, je finis donc par considérer qu’en matière de religion, peu importe le nom qu’elle porte l’important c’est de participer.

Début page 41, il en finit avec JC pour passer à Mahomet. Ca se lit bien, mais c’est un peu alambiqué tout de même.

 

Mahomet n’était pas un homme qui parut propre à fonder un Empire, il n’excellait ni en politique, ni en philosophie ; il ne savait ni lire ni écrire.

Incroyable !!

La Mouette fait sa une avec des vidéos, ce qui suit n’est pas une pierre : toujours pas client non merci, le Lord merde j’ai zappé, Pakounta… Finalement c’est ce dernier sur lequel je me suis arrêté à ma cyber Poste, j’ai ri devant sa justesse de ton, quelle diatribe, ça devrait être payant…

 

Mais que n’ai-je été lire un Œil et les autres infos du nain ou yoananda, vraiment cette volupté de choix dans le RSS de l’ami Corto, et tellement plus un peu partout pour qui a du temps, si c’est pas pour nous noyer…

 

Il serait bien vain d’entamer un couplet de justification pour la voie océano-rurale que j’emprunte, je sais comme tout le monde n’est pas taillé, ou disposé à s’aventurer. A remarquer tout de même qu’une bonne partie de ce tout le monde là ne saisit pas bien à quoi tient son approvisionnement en nourriture, quant à sa qualité, y’a une foule de liens pour qui veut se faire frémir.

 

Cette voie rurale, où je me retrouve presque étranger deux fois, ne va pas sans le danger, l’insécurité quant aux lendemains, le moral d’acier qui périodiquement se détrempe et la dépense physique d’une vie de chasse et de feux de bois qui passe les bornes de la mesure très régulièrement, c’est loin d’être du survivalisme de lundi à lundi cependant, entre le grand air, l’océan et la montagne, l’apnée les palmes et le vélo, pour ne citer qu’eux, ça vous émousse vite un internaute.

 

Ma main a désenflé durant que je faisais des crêpes, des photos. Lors j’attends le coup de téléphone d’un over pote de fac, le bougre te fb qu’il t’appelle «dans la journée » Laquelle ? Mystère, et puis rien. Bougre qui bosse sur un yacht, je veux bien croire qu’il n’a pas la liberté de son indien de pote. M’enfin un coup de fil … , je sens qu’on va se jouer une version de la fable du chien et du lupus de Jean. Quand il aura quartier libre à priori.

 

Cette rencontre qu’il m’a promise c’est de la science fiction, j’y crois mais fini le coup de fil. Une petite vingtaine d’années depuis mes cheveux longs et la réponse à tout me sépare de ce type avec qui j’ai fomenté pas mal de nouveaux mondes. Plus facile à se rappeler qu’à écrire, il me détruisait au Risk et aux échecs. Ah que la vie est bonne, ce va être délicieux, mais ce n’est pas fait.

 

Je ne sais pas si vous savez mais vous pouvez débarquer à Tahiti et prendre le bus vers la presqu’île sans passer par aucun ukulele ou collier de fleurs. Peu importe le sens que vous choisissez après 40 kilomètres de route la capitale dans le dos, vous pouvez stopper et au pif choisir un chemin côté montagne demander gîte et couvert. Il n’y aura pas de room service, vous vous sentirez peut-être obligé de vider vos poches surtout si vous êtes un minimum préparé ; connaîtrez alors la vie aux rythmes naturels, tous ces fruits que je voudrais voir en poème. Et les ravages de la société de consommation (tada). Pourquoi pas côté mer ? Question de pression, ce n’est pas une règle, ça peut marcher aussi, mais les gens sont moins ouverts. Convenez qu’au premier abord les apparences comptent…

 

Avec leurs histoires de développement touristique à revoir, plutôt que de faire machine arrière sur la priorité au 5 étoiles, ils vous pondent un mahana beach ( plage du soleil en tahiglais ). Alors qu’il y a sous leur pif une niche béante pour le tourisme sobre que d’aucuns disent vert et qui profiterait plus aux participants qu’aux organisateurs.

 

Mais je me suis laissé dire que dans le Plan mondial du bonheur l’Océanie c’est une réserve qui ne se révèlera au plus grand monde qu’en son heure ; en attendant qu’il se fasse tard ça fait du gras par içi, avec vos sous. Bonjour chez vous si vous vous laissez happer par les offres d’hébergement en hôtellerie, vous n’avez alors, et tout juste, QUE ce que l’argent vous paye, et on voudra savoir trois choses de vous en supplément, comment tu t’appelles, d’où tu viens et quand est-ce que tu pars. C’est un peu caustique d’y voir un paradis…

 

Bien sûr tout n’est pas mensonge et prêt à se pâmer sur du réchauffé. Choisissez dans votre itinérance un atoll et une île haute c’est la règle de base, les avions sont faits pour çà. Mais si vous n’êtes pas blonde à forte poitrine, soyez audacieux, oubliez la gopro et débarquez sur une des Australes, ou à Tahaa (pas du tout aux Australes), sans solution d’hébergement et un vélo, les gens savent leur farani (prononcer fraani) pour une part et les autres quand ils disent un mot font rire tout le monde, même vous. Souriez, soyez humble et confiant, les gens vous accueilleront d’autant mieux que c’est eux que vous venez visiter.

 

Le miel et le vinaigre c’est ici un peu comme partout, il y a quelques règles de barre et de route que je me ferai un plaisir de vous donner à l’occasion. Elles confinent pour la plupart au bon sens mais certaines choses méritent d’être dites.

 

Pour un francophone, la Polynésie c’est vraiment dépaysant 😉 Et il a raison mais l’offre touristique agit comme un filet si fait qu’en cas de voyage standard on en voit peu de ces paysans. Et de loin encore.

 

Pour finir ce billet je voulais partager avec vous le truc pour les guêpes, car après enquête il y en a un. Faut pas bouger. Ce que je vais faire avec çà…