Articles Tagués ‘Météo’

Votre serviteur est de ces pères démissionnés par la distance, volontairement plumitif en matière d’apport pécuniaire, mon ex si tu me lis, voici de mes vraies nouvelles. Aux autres qui avez peut-être jeté un œil à mes centres d’intérêt, voire lu quelques kilomètres de mes paquets de mots, j’écris pour vous principalement, le journal d’un autre parmi toute une foule d’autres certes, cependant, c’est aussi un genre d’aventure !! Parti un peu à l’aventure oui donc j’ai posé mes rêves au dessus du trou 14 de l’international golf d’Atimaono, en pure squatteur parmi les squatteurs.

 

Sauf accident et à cette heure, j’ai mon nouveau lieu qui m’attend un peu plus au fond de la vallée ; les poules n’ont qu’à bien se tenir et les bananiers de Ginette passeront un peu plus régulièrement chez le coiffeur. Voilà pour le cadre.

 

Je veux tout de suite faire état, au cas où d’aucun me connaissant chasseur sous-marin, s’inquièterait de ce que j’exerce toujours, faire état que le lagon est à cet endroit loin du récif mais qu’on y trouve beaucoup de poissons, notamment de délicieux perroquets. Je me suis à force d’aller laissé porter sur un coin devenu mon favori. Je pêche peu, histoire de manger et d’offrir aussi. Au final je pêche souvent.

 

Voilà que ce blog n’émet plus rien de neuf, si tant est que… Faut dire que je vis sans électricité ni sans maison propre dans un quartier rural alors internet et la réinfo… Déjà joli d’avoir une table, une glacière pour s’asseoir ; reste à attendre que le groupe électrogène charge la batterie, je m’en vais vous faire un pti carnet de correspondance. Le temps de quelques photos et la soirée averse promise par la météo a commencé.

 

 

Mon projet est ambitieux et les conditions particulières dans lesquelles je me suis mis m’ont fait avancer dans ma compréhension du concept de gagner sa vie, et que les échecs et les faux départs aient donné de beaux fruits à la veille de l’arrivée de ma fille métropolitaine de 8 ans pour quelques semaines à Tahiti est pour beaucoup dans l’occurrence de ce billet.

 

Par ici, pour peu que tu sois un peu entouré, la nature te donne de quoi bien vivre, parmi toutes ces choses qui changent de la vie salarié j’en chéri une, le tempo.

 

Etre entouré… sous nos latitudes un dicton bien de chez nous s’inverse à ravir pour illustrer la contrainte ilienne. Mieux vaut être mal accompagné que seul. Je peux vous dire que ça donne de fameux tableaux !

 

J’écris donc un peu, me suis payé un peu d’internet, parcouru mes anciens sentiers de lecture, mazette, à 5 Euros de l’heure, j’ai survolé. Quelle misère. Je voudrais bien pouvoir tout lire mais mon nouvel environnement ne s’y prête pas.

 

M’enfin, et du reste, j’ai besoin de repos. Allons-y publions !

 

Que je vous dise, juste avant de m’y mettre j’ai taillé un bananier et lors que j’en découpais un troisième morceaux pour le bien ranger, une vilaine guêpe s’est posée sur ma main gauche. La dernière fois que j’ai eu à faire à cet insecte il était en bande. Los j’ai dévalé la montagne comme un possédé, tressautant à chaque nouvelle piqûre je me suis fait l’effet de ces types dans les films qu’on shoote mais qui refusent de stopper. Je ne vous dis pas le réflexe enseigné dans la douleur ! Là ma serpe a chassé la bête une petite seconde en retard et la piqûre est devenue belle coupure ; merci à mon Ange les dégâts sont très légers en regard de l’engin.

 

J’ai eu de la chance mais j’ai le dos de la main gonflé. C’est marrant ça ne me gêne absolument pas pour patapata (pianoter sur le clavier en tahitien). C’est même marrant à derechef vu qu’en tahitien beurre se dit pata.

 

Ainsi je déménage, je laisse une montagne bien propre sur une hauteur plus que respectable et pour du temps perdu que la chose paraisse, je me suis apaisé en remarquant à nouveau que ce n’est qu’apparence.

 

Pour bel et bon qu’il soit, ce spot où j’ai failli à terminer ma cabane était inadapté à ce projet que j’ai pour les années qui viennent. J’ai pu en trouver un bien meilleur, sans beaucoup plus de garanties de jouissance, mais plus c’est mieux que moins.

 

A l’heure où désormais le temps presse pour offrir à cette enfant qui vient voir son père, un morceau de Polynésie luxuriante que c’est lui qui l’a fait, les choses se présentent bien.

 

Sûrement un effet de ma main gauche enflée, si je savais je vous ferais un poème sur la banane et le ramboutan. La pomme étoile. La pakaille. Les avocats, les citrons les pamplemousses, et encore la banane.

 

Fini la hauteur du trou 14, c’est la joie au cœur que je vais auta (le u se prononce ou). Sur un plateau entouré de brousse, vierge de détritus, antithèse de ce que je quitte, j’y perds du matos de récupération tels bois tôles, vieilles armoires militaires rongées de rouille et déchets ménagers. Traces de civilisation qui sont il faut le souligner mieux rangés que lorsque je suis arrivé…

 

Je ne fais pas la manche lorsque le mois s’étire plus loin que les cordons de ma bourse. Je me suis fait des amis et je profite de ces moments de peu pour augmenter la dose de risque, piquer des chevrettes de nuit dans la rivière très très auta. Dans le lagon flinguer quelques poissons endormis quand la lune n’est pas là, tout ça est essentiellement affaire de météo. Et la liste des possibles est telle que je remercie le sort qui m’a fait arriver là, je dois ressentir des émotions qui ne sont pas dans la chanson d’Ulysse, mais qui l’ont faite.

 

Le principal défaut de ce spot que je laisse, à cheval donné on ne regarde pas les dents, était son voisinage de la route d’accès que tous les riverains empruntent […]. En deux c’est plein sud et ce fait avait conduit mes plans à déplaire. Je n’ai donc jamais pu installer ma grande cloison végétale sur pilotis hauts, merde ç’aurait eu de la gueule.

 

Comme pour poursuivre dans l’antithèse, orienté au levant, le nouveau spot n’a plus de soleil à 14 heures, je vais gagner quelques minutes à la hache.

 

Tout çà rendu possible grâce à une nouvelle bienfaitrice pour voisine, Ginette. Ma présence, je sais comme les choses sont, sera tolérée par la famille tant que Ginette en sera contente. Mais comme elle dit y’aura des jaloux. Alors les choses sont claires si un jaloux vient m’aborder, je lui dis de faire demi-tour et d’aller causer avec Ginette.

 

Je tiens le cadre des vacances de ma petite Eva.

 

Au côté de la maison de mes parents dans la montagne de Pamatai il y a un arbuste qui fait des fleurs blanches, petites, en grappes. A la tombée du jour elles diffusent une odeur qui met un bonne grosse claque à la fleur de tiare. Son parfum à elle a la puissance des Teina, bien trop rares, du moins autour de moi.

 

Piquer les chevrettes c’est remonter la rivière et prospecter les zones de faible courant. La chevrette n’est pas une petite chèvre mais une crevette d’eau douce. Régulièrement, disons plutôt au rythme des cascades, on retourne dans la jungle et là le parfum est proprement envoutant. Dans cette vallée comme du chiendent pousse la fleur savon, elle ne sent presque rien. De texture spongio-gluante elle sert plus à jouer dans la rivière qu’à se laver véritablement. M’enfin votre serviteur a le projet d’en parer sa salle de bains.

 

Je n’ai aucun contact avec Eva mais tout ce que je fais, et défait, quant à mon implantation me fait l’effet d’une répétition avant qu’enfin je la retrouve. Cette petite à qui j’avais souhaité, il est vrai pas à mes frais, une enfance dans la nature océanienne s’en vient jauger de mes progrès pour l’y ramener, en garde alternée comme ils disent. Sauf Trauma on va se faire une balle de camping en famille recomposée, avec « belle-mère » et petit frère (3 ans) ; combien de temps ça c’est suspens pour encore deux mois et des brouettes.

 

Pour le court terme, et ma contribution au piaillement sur la blogosphère, cette entaille au dos de la main va m’écarter de la pêche, plus : je vais soigneusement esquiver de planter mes mains dans la terre le temps de bien récupérer, petits veinards Djefbernier revient vous donner son opinion.

 

Nouvelle formule, interruption pour travaux oblige, je suis hors ligne et cybercafé à la Poste après 4 kilomètres de vélo, un peu d’indulgence mes amis chers lecteurs si vous trouvez que je ne linke pas assez pour être lisible.

 

Mon cher Nourantin, j’ai aimé te voir sur WordPress et lu un peu vite que la résistance pour le pouvoir au bon sens a toujours son porte voix, méchant et fidèle au poste, les pc n’ont qu’à déconner, seule la vie compte (ça c’est du Besson, non pas celui de cette daube de Lucy, celui juste après de le Grand Bleu dans le cinquième élément).

 

Je suis bien enmerdé de ne pouvoir te compter parmi mes dimanches. Et aussi dans le désordre Saucisson Aristide Corto Brebis Lhddt ROR H16, Sannat, Incognitototo, Dessertine, les moutons, Dieudo, Capitaine Enzo, Le buchard, BLH (dans l’ordre pou le coup).

 

La pluie a cessé. Elle m’a donné un bel arc en ciel lors que je respirais à Tatai, face à mon garde-manger.

 

Pour finir il y aurait à dégoiser sur les infos locales, comme de juste y’en a pour tous les goûts. Dans l’air du temps beaucoup de contribuables se plaignent de l’incompétence par ci de l’incompétence par là, et qu’il faut laisser la place aux jeunes, la classe politique servant plus qu’ailleurs de tête de truc. J’ai envie de leur offrir un synonyme, gratos : ignorance.

 

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Publié: 09/10/2014 dans enfin presque..., Permaculture
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J’ai trouvé une pelle aujourd’hui, et puis il s’est mis à pleuvoir. Puisque je me faisais une journée de brûlage serein (le vent ne s’étant pour ainsi dire pas montré), j’avais vu le coup venir. Je suis rentré à temps, pas trop trempé mais ai dû m’abriter une bonne heure à mi-chemin, …à guetter l’accalmie.

J’ai finement décrypté l’horizon, depuis le matin les nuages se sont mollement agglutinés sur la montagne et désormais que j’ai un toit et des murs en dur, je suis content à plus d’un titre. C’est le calme de la pleine lune et la pluie tombe bien à la verticale.


Je sais que le bonheur emmerde, c’est en paiement d’une semaine d’efforts que je vais pouvoir monter d’un étage à la recherche de l’emplacement de la première structure en forêt. Encore du nettoyage mais à la barre à mine cette fois.


J’ai rendu pas mal de superficie à la lumière et cette pluie qui a tourné au déluge vers 16 heures arrose désormais en plein ce que j’ai défriché. Ce bon déluge, s’il veut bien stopper avant demain sera excellent pour la terre et dessiner les marches et les mini plateaux de l’ascension sera un plaisir…  

Je vais aussi à ma prochaine visite redécouvrir le spot un peu marécageux dit « la source ». Il part pour être un peu plus animé si la pluie prolonge. Une barre à mine et des bottes, une pelle…, si j’avais la place sûr que j’aurais pensé à la pioche et au ciré…

J’ai été instruit du fait que le miconia est un bon bois de construction ; je vais pouvoir faire beaucoup avec tout ce qui a poussé. Faudra faire attention à pas trop vite tourner en résidence d’acrobranche.

L’idéal c’est le bambou mais miconia et les autres qui sont là feront bien l’affaire. Chercher des bambous, ce sera pour l’année prochaine…

Il me faut mettre au plan un réseau intelligent de récupération d’eau de pluie et d’irrigation de la pente. J’augure que du provisoire en bois de peste végétale c’est Feng Shui. Le beau temps revenant je reprendrai la serpe et les scies à main. 


OLYMPUS DIGITAL CAMERAAprès l’eau, faudra l’électricité, et toujours cette montagne d’ordures qui bouche l’entrée aux journalistes. Je vous la présente, pour le plaisir, avec son enrobage de brousse.


Tout roule, tenez bon j’ai pas fini de mettre au point le résilience de ma petite famille ! 


Evidemment vous vous êtes jeté sur le Rss des moutons enragés (Infos et bêlements) de votre Serviteur planqué à Tahiti pour découvrir tout ce que cette rentrée augure de changements par le bas. Ca ne m’étonne pas 😉

 

J'en ai sué pour vous trouver une illustration utile. Merci Brebis

J’en ai sué pour vous trouver une illustration utile. Merci Brebis

Pour les  plus calmes, dont je suis, vous avez çà trouvé dans les commentaires de l’excellente Aliocha. Et ça tombe vraiment bien d’avoir d’abord passé un moment à potasser l’oeuvre de Fred Lordon vu que maintenant on sait ce que veut dire Hybris. Et en plus ça parle d’Abeilles, de prostituées heureuses et d’école, non mé quel penseur celui-là encore ! Après les 3 imposteurs je vous invite à lire ce Monsieur Dufour pour découvrir les 3 libidos. En attendant le bouquin de Batho, merci Koltchak, ça peut servir à comprendre qu’au final on est assez bien représentés…


l’ensemble des vices privés peut se transformer en vertus publiques…

 

les grands récits sont en passe d’être bousculés par la prolifération des petits récits de satisfaction pulsionnelle – car le capitalisme libidinal c’est cela, des petits récits de satisfaction, le modèle étant le récit publicitaire – et, paradoxalement, les philosophies postmodernes de gauche ont beaucoup contribué à la mise en place de cet ultra-libéralisme transgressif, selon lequel on peut se libérer de tout.


Tout un programme de lecture élévatrice, pas vrai François ? Si si, incroyable ce qu’on oublie à participer au débat public !!
N’oublions pas les outre mer, merde, quand même, merci à JPB chez Corto le déchirator, belle photo de notre premier magistrat

 


[…]il faut qu’une âme généreuse dise les choses comme elles sont. La vérité, de quelque nature qu’elle soit, ne peut jamais nuire, au lieu que l’erreur, quelque innocente et quelque utile même qu’elle paraisse, doit nécessairement avoir à la longue des effets très funestes.

 


Pour faire suite au billet consacré à la pédophilie d’onction Prophético-Céleste, souffrez que je pontifie, pouf pouf.

 


Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs, transgenrés, transgenrées, vous qui venez en ces parages de peu de structure, et pourquoi pas le dire, passablement dérangés, vous qui allez m’allouer de ce précieux temps de lecture au détriment d’autres faiseurs di texte, je veux vous dire tout de go que, cette fois-ci, j’ai décidé de resquiller. Rien de grave mais je préfère prévenir.

 


Rien de plus banal aussi, au départ je lis un pdf hors ligne, téléchargé gratos sur invitation. Et là, surprise, stupéfaction, tremblements. Sa concision magistrale, sa clarté… lumineuse, son à propos, m’ont quasiment contraint de passer outre les avertissements de propriété intellectuelle, et présentement vous en causer sans en passer par un mail demandant un accord formel à son «auteur », m’enfin l’honneur est sauf puisque c’est pro bono. Toutefois en copiant collant allègrement, quoiqu’avec mesure, j’augure que vous vous procurerez ce fichier et qu’à vos moments perdus… vous comprendrez quelle mouche me pique.

 


Un blog c’est un moyen de gagner sa vie vous diront certains, ça fait un moment que je me suis retiré de leurs listes de diffusion parce que me faire assaillir de vidéos et de méthodes pour gagner du temps en en perdant, chacun son tourbillon. De toutes les façons les vidéos, à  part celles de Dieudonné je dis non merci, à deux trois exceptions près. Il n’en fut pas toujours ainsi mais désormais que j’ai compris ce que trame la révolution vidéo, je résiste.

 


Djefbernier n’est pas un moyen de gagner ma vie, mais plutôt, en ce qu’elle est une plateforme de liens, de la jauger à l’aune du monde qui part en couilles, mais savamment. Quasiment en colonne couvrez, suffit de bien regarder tout en se sachant dé(sin)formé par bien des côtés, à commencer par son propre appétit pour la simplicité, le raccourci !

 


La liberté de culte, en voilà un truc d’occidental sur le déclin ; j’ai choisi le mien de culte et depuis belle lurette encore, nommer c’est réduire mais il faut bien : mon culte à moi c’est le Menfoutisme que d’autres appellent l’Athéïsme, sauf  que je suis à tendance original et qu’il y a un peu de Nihilisme, de scientisme et de catastrophisme pour faire bon poids ; je ne sais plus qui a dit qu’il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis mais j’arrive à un âge où l’exercice étrange du chômage, de la paternité m’a fait commencer à tâter du souci, pour tout dire sans trop vite rien dévoiler, à propos de l’avenir qui s’annonce, faut-il m’en croire en ce qui me concerne je n’ai guère le choix, la conjonction des catastrophes chère à Guillaume Faye annonce des temps bien déplaisants malgré la plage et les cocotiers dans ma terre d’élection du Pacifique Sud. Indirectement, les champs d’inquiétude c’est comme l’agriculture et les saisons, ça va, ça vient, ça tourne en boucle plus ou moins ronde avec des hivers de plus en plus froids mais je n’ai que très très rarement considéré qu’une divinité, sinon Moi, fait de ma trajectoire son Œuvre, son Instrument. Je sais c’est bizarre…

 


Dernièrement la lecture du Principe de Lucifer chez LHDDT a bien conforté ma démarche. C’est principalement l’ennui mortel que j’ai éprouvé au catéchisme accolé à mon cursus primaire que je dois mes premières infidélités (sportives) au catholicisme. Plus tard, sportif émérite, c’est à la lecture de quelques bouquins d’Isaac Asimov que se gravèrent dans le marbre mes résolutions niant ce Dieu qui remplit les lieux de culte. Dans ses Space Opéras Isaac a simplement borné la religion aux planètes agricoles, productrices de l’essentielle alimentation mais peuplées en majorité de bêtes de somme (la belle image…), dont les hommes et leurs bergers. Si j’osais, pour imprimer l’idée que les religions c’est une affaire de servitude et d’emprisonnement.

 


Mais là, dernièrement veux-je dire, comment nier que la planète bleue s’agite. Avec tout ce que nous connaissons d’abrutissement de masse la machine s’emballe et au-delà des affrontements entre communautés, des crises plus ou moins montées en alibis ou décorum, au vu des alternances molles entre les tenants de la barbarie, de leurs partitions à l’échelle du monde révélées par la Toile, la lecture de ce fichier nommé les trois imposteurs m’a conduit à penser que trop peu de gens l’ont lu. Et qu’à mon niveau l’occasion est trop belle de ne pas vous en copier quelques mots, quelle lecture, un must read comme ils devaient dire outre atlantique avant de passer leur temps à se verser des bassines d’eau sur la tronche !

 

Parenthèse, commandée par le catastrophisme
Je me dois même de ne pas trop attendre car le niveau intellectuel baissant à vue d’œil, rien ne dit que demain… Allez braves gens, logez-vous !

Petit rappel, à tous ceux qui ont un crédit immobilier en cours pensez à renégocier, à tous ceux qui sont en taux variables, convertissez au plus vite en taux fixe, même si cela est un tout petit peu plus cher pendant quelques mois… vous allez beaucoup vous en vouloir de ne pas l’avoir fait… 

fin de parenthèse.


Au surplus et si je ne me fonde que sur l’opportunité d’être lu et compris, la plus gigantesque proportion d’informations à consommer l’est désormais et de plus en plus au format vidéo. D’où ma résolution de ne point attendre cet échange de mail m’autorisant formellement à copier coller. Comme je l’ai dit pour commencer ça tombe derechef trop bien avec ce que j’ai relayé dernièrement. Un signe peut-être, mais pas sûr…

 


S’il est tout à fait évident que l’espèce humaine, a réussi le tour d’esprit de s’extraire à la condition animale, vêtements, langage articulé, outils, toussa, mon propos n’est pas de me demander comment ni à quel point véritablement, cette espèce humaine force est de constater qu’elle a finalement bifurqué pour des trucs où on prend rarement les bêtes en flag : la stupidité, la méchanceté et la bigoterie pour n’en citer que trois. Envoyons !

 


Ce qui rend le mal sans remède, c’est qu’après avoir établi les fausses idées qu’on a de Dieu, on n’oublie rien pour engager le peuple à les croire, sans lui permettre de les examiner ; au contraire, on lui donne de l’aversion pour les philosophes ou les véritables savants, de peur que la raison qu’ils enseignent ne lui fasse connaître les erreurs où il est plongé. Les partisans de ces absurdités ont si bien réussi qu’il est dangereux de les combattre. Il importe trop à ces imposteurs que le peuple soit ignorant, pour souffrir qu’on le désabuse.

 


cropped-2014-05-15-11-41-11.jpgJe prends des risques à vous en faire un digest, mais en ces temps de laïcitude, d’islamisation de l’Europe, et du monde… j’augure que les dits imposteurs sont occupés ailleurs, m’en voulez-vous de me risquer à pareille publicité ? D’autres dangers désormais courrent de par le monde, quoique la Charia quand on a ses petites habitudes de saucisson et de pinard…

 


Bref, venons-y. A une ou deux encablures de ce que les analystes estiment pouvoir être une guerre civile en France, elle viendra sans se presser, cacher que des industriels se grattent la tête pour s’accaparer au moindre coût les dernières matières premières utiles à leurs affaires, il est utile de se pencher sur le coût de ses convictions, je vous l’ai déjà proposé mais c’est bien dans le sujet autour duquel je tourne 😉

 


L’imposture et Dieu, quelle démonstration ! Le premier chapitre de ce pdf devrait être au programme de lecture pour le passage en sixième tiens, c’est plein de belles images ancestrales et de vocabulaire enthousiasmant. Et puis pour sanctifier la république laïque, une et indivisible, la séparation de l’église et de l’Etat j’ai rarement lu plus affûté :

 


Mais sans nous arrêter aux rêveries d’un peuple élevé dans la servitude et dans l’absurdité, disons que l’ignorance a produit la croyance de toutes les impostures et les erreurs qui règnent aujourd’hui parmi nous.

 


C’est t’y pas beau ? Et je vous le redis, tant pis, je me fais violence de ne pas vous en copier des pans entiers, ça ne serait pas du luxe de lui faire la guerre à cette ignorance conquérante…

 


Bon attention tout de même, si vous êtes toujours là nous sommes en pamoison devant tant de clarté pédagogique mais c’est le chapitre 1. Dans le 2 et suivants, faut dire ce qui est, ça se complique un peu. Et si on veut se la jouer je vérifie les noms, les adresses, pour tout dire les assertions ça devient ineffablement compliqué, mais les accents de vérité sont indéniablement là et j’y crois. Car enfin comment passer d’un Dieu à Plusieurs, et concurrents avec çà, ça ne peut pas être simple, si ? Les bras m’en sont tombés, ça l’est.


[…]la nature des Dieux que les hommes ont admis leur étant inconnue, ils en ont jugé par eux-mêmes, s’imaginant qu’ils étaient susceptibles des mêmes passions qu’eux ; et comme les inclinations des hommes sont différentes, chacun a rendu à sa Divinité un culte selon son humeur, dans la vue d’attirer ses bénédictions et de la faire servir par là toute la nature à ses propres désirs.


Ah oui, chacun juge l’autre à l’aune de son propre moulin, figurez-vous que d’après mon expérience ça fonctionne aussi (même) avec les requins. J’avais su ça là, entre autres choses

 


De l’intérêt de niveler par le bas et de rendre un maximum de gens sinon complètement stupides au minimum prédictibles (l’arrachement aux déterminismes familiaux afin d’en terminer avec les affres de la diversité, qui sait, peut-être…):

 


Ce préjugé (les calamités qui troublent la douceur de vivre sont des colères célestes) les a conduits à un autre, qui est de croire que les jugements de Dieu étaient incompréhensibles, et que par cette raison, la connaissance de la vérité était au-dessus des forces de l’esprit humain ; erreur où l’on serait encore, si les mathématiques, la physique, et quelques autres sciences ne l’avaient détruite.

 


[…] ils ont formé des notions qui leur servent à expliquer la nature des choses, à juger du bien et du mal, de l’ordre et du désordre, du chaud et du froid, de la beauté et de la laideur, etc., qui dans le fond ne sont point ce qu’ils s’imaginent : maîtres de former ainsi leurs idées, ils se flattèrent d’être libres ; ils se crurent en droit de décider de la louange et du blâme, du bien et du mal ; ils ont appelé bien ce qui tourne à leur profit et ce qui regarde le culte divin et mal, au contraire, ce qui ne convient ni à l’un ni à l’autre et comme les ignorants ne sont capables de juger de rien, et n’ont aucune idée des choses que par le secours de l’imagination, qu’ils prennent pour le jugement, ils nous disent que l’on ne connaît rien dans la nature, et se figurent un ordre particulier dans le monde.

 


Bon j’en termine là de resquiller la propriété intellectuelle mais j’espère vous avoir incité à entreprendre par le menu cette excellente lecture. J’en termine mais pas avant d’avoir donc nommé ces trois imposteurs que sont vous l’aurez peut-être deviné Moïse, Jésus-Christ et Mahomet.

 

A notre avis la Spiritualité n'est que de très loin l'affaire des religions

A notre avis la Spiritualité n’est que de très loin l’affaire des religions

Trop goude, non mais allô les religions, dire que pour moi Asimov a suffi !! Une petite dernière avant de préciser qu’il y a quand même quelques gautes de frappe dans ce pdf


[…]ils croient les choses bien ou mal ordonnées, suivant qu’ils ont de la facilité ou de la peine à les imaginer, quand le sens les leur représente ; et comme s’arrêter volontiers à ce qui fatigue le moins le cerveau, on se persuade d’être bien fondé à préférer l’ordre à la confusion ; comme si l’ordre était autre chose qu’un pur effet de l’imagination des hommes. Ainsi, dire que Dieu a tout fait avec ordre, c’est prétendre que c’est en faveur de l’imagination humaine qu’il a créé le monde, de la manière la plus facile à être conçue par elle[…]

 


Excellent vous ne trouvez pas, pour moi toujours ça fait plaisir de savoir qu’internet recèle ce genre de lignes. Y’en a 77 pages quand même. Pour ce qui est de l’avenir du point de vue strictement terrestre cet article là fait un peu mal.


Spécial remerciement à Claude Ovtcharenko, bénévole, journaliste à la retraite près de Bordeaux, à 40 km de Périgueux (aux dernières nouvelles).

A l’attention des croyants

 

 


Les chaussettes anti-odeurs en lieu et place d’un monde plus simple et plus sympa, écologistes de l’offre et de la demande, pose toi là et attend le 20h pour savoir quoi ! Alala, enfants de la Patrie le jour est pas près d’arriver. Libération est un drôle de titre pour un journal, m’enfin c’est gratuit mangez-en, y’a deux trois bonnes idées. Par exemple sur ce qui à nous semble d’importance le vrai coût du nucléaire. L’article se demande si se demander si nous avons provisionné les bons montants pour l’exploitation/démantèlement (éventuel) de nos 58 réacteurs, c’est vraiment honnêtement le sujet. Ben clair comme de l’eau et de la roche, z’avez entendu qu’on n’a déjà pas de quoi entretenir les routes et les centrales d’épuration ?


«La high-tech nous envoie dans le mur» – Libération.

M’enfin ne faites pas vos valises trop vite, moult gens ont déjà fait trois fois le tour de la question (dans cet article, ma foi tout à fait bien écrit, structuré et tout qu’on serait presque jaloux de partager) :


Le collectif grenoblois Pièces et main-d’œuvre, connu pour ses positions antiscientistes, explique que nous sommes «enchâssés» dans un système technique auquel il est impossible d’échapper.


En plus Grenoble c’est un climat et des montagnes superbes. Si n’était, si n’étaient… Article qui se permet vraiment de bien traîter à fond le sujet du hamster dans sa roue :

Comment expliquez-vous la surdité du monde politique à l’égard des enjeux que vous explorez ?

Aujourd’hui, comment se faire élire sans promettre monts et merveilles ? La principale terreur de nos gouvernants est de détruire des emplois. Il faudrait parvenir à faire comprendre que la décroissance, c’est l’emploi ! Tandis que la croissance, désormais disparue, a détruit le petit commerce et l’artisanat, a délocalisé l’industrie – et bientôt les services -, il existe un gisement d’activité dans l’agriculture à plus petite échelle, la production industrielle locale, les réseaux d’entretien et de réparation…

 

Ah si nous pouvions stopper la lecture et repartir dans la vie, ce serait pas magnifique ? J’ai tombé sur un méchant article kadi non, et qui propose que des fichiers indiquant comment tuer toute la planète sont en accès libre, si c’est pas une balèze de titrologie !! Avant de vous y rendre je tiens à vous rasséréner à mon petit niveau : non ce n’est pas en accès libre, il faut s’inscrire d’abord !


Les moutons enragés rameutent un article bien dense et bien touffu pour expliquer à qui n’a pas le moindre levier pour s’y opposer que les USA font rien qu’à se moquer du monde tout en l’occupant, franchement faut être pieds et poings liés à la solde de leurs intérêts pour ne pas y croire, et donc ne pas le voir. M’enfin l’article est plus que bon car si vous voulez vérifier les valeurs de l’argumentation vous en prendrez pour quinze jours à suivre des liens. Alors comme tout un chacun vous lâcherez avant d’en avaler un plus court ? J’vous jette pas de pierres, y’a beaucoup à faire pour se sentir petit, tout petit dans ce grand merdier planétaro-français. Prenez celui sur les commandes de vaccins pour (/en vue d’) une nouvelle pandémie grippale (espérons à la Roselyne). Précision sympa y’en aura pas pour tout le monde, ce serait surtout à destination de ses armées. 

Allez je ne vous embête pas plus, bon 14, j’ai à lire et toujours moins de temps à mesure que les sujets s’accumulent.

Attention je n'essaye pas de faire croire que c'est meilleur en face !!!!

Attention je n’essaye pas de faire croire que c’est meilleur en face !!!!

Juste un dernier petit truc, chez Ror (sacrés chroniques dans « mon » fil RSS) j’ai cru apercevoir une liste des produits qu’il faudrait pouvoir boycotter pour dire non à Israël, non pas qu’ici on croit à ce genre de levier mais j’ai remarqué trois choses, Pepsi et Coca-cola, et puis McDo. Avez-vous déjà essayé de ne plus leur donner le moindre de vos ronds ? Moi oui, c’est assez compliqué au départ. Voici pour McDo un lien qui pourrait vous y aider

 

Alors là mais qu’est-ce-q… Un Wikistrike tellement bouffé à la pub, si vous ne voulez pas en sortir avec une envie d’acheter entre autres un nouvel appareil photo, voici le lien de l’info « source »

 

 

Mon bon ami cher lecteur, la météo elle même se donnant beaucoup de mal pour faire de l’ombre au séisme politique français, déjà 500 000 vues à ce que j’ai lu, j’ai pensé important de relayer. Quoiqu’il en soit un sacrément beau mur de nuage blanc.